
Vous connaissez les Bitmap Brothers ? Rappelez-vous : le superbe GODS, le tueur de Joystick SPEEDBALL 2. Spécialistes des graphismes soignés, détaillés, mais jamais surchargés.
En 1992, ils nous sortaient un petit bijou que j'ai impatiemment attendu dès que je l'ai vu en " preview " dans le magazine " Joystick " : the Chaos Engine.
Génial shoot 'em up, vous pouvez aussi bien jouer seul à deux (attendez, je vais vous expliquer) ou à deux pour de vrai (j'y viens). J'explique aux râleurs : en jouant seul, ce jeu peut se révéler un tantinet difficile. Mais là, les maîtres du genre nous ont sorti un second joueur commandé par l'ordinateur. La première grosse intelligence artificielle. Et je vous assure que ce n'est pas du bidon ! En fonction de l'intelligence du second personnage choisi, ses réactions seront tout à fait réfléchies, si je puis me permettre. Seul les pingres ne seront pas contents et joueront à deux en faisant mourir leur coéquipier, car ce dernier ramasse aussi le pognon trouvé et le garde pour lui (le chien !). D'ailleurs, c'est ma tactique :o)
Bien ! Pour la petite histoire, un génial savant a eu la bonne idée de fabriquer une machine spatio-temporelle. La machine s'est proprement emballée et c'est devenu le chaos un peu partout (voilà le titre : Chaos Engine). On s'est retrouvé avec des dinosaures en ville, des batraciens géants, des humanoïdes reptiliens, des golems (ah?)…
Pour faire le ménage et stopper l'engin du chaos, on fait appel à des mercenaires : vous et votre coéquipier. Au choix : le bandit, le prêtre, le ranger, la brute, ou le gros bourrin militaire). Les deux gros sont lents, peu intelligents (sauf si c'est vous qui le jouez… quoi que…) mais résistants et font beaucoup de dégâts. Le plus faible mais aussi le plus intelligent est le curé. Chaque personnage a sa capacité spéciale : dynamite, carte du niveau, soins, tir de shrapnel (ça part de partout), cocktail molotov. On peut interchanger en jeu, acheter des recharges ou même changer de capacité dans l'écran de management du perso. Visible tous les deux tableaux, cet écran vous permet de dépenser vos sous pour augmenter les caractéristiques de votre avatar, ainsi que du coéquipier (d'où l'intérêt de le faire flinguer et de jamais le ressusciter, niark, niark, niark).
Vous parcourrez quatre gros niveaux divisés en quatre zones. Vous ramasserez clefs, pièces, bonus divers. Les clefs vous ouvrant des passages (mais ce n'est pas le seul moyen). Cependant, pour sortir de la zone, vous devrez activer tous les nodes de la carte (espèce de grands pilonnes), ce qui ouvrira la sortie, voire d'autres sorties secondaires.
Voilà voilà, vous savez tout. En vous souhaitant bon massacre, j'y retourne !!!
Zoom réalisé par Rey
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